En tant que chercheurs, peut on participer à plusieurs projets du 7ème PCRD ?
Oui, il est possible pour un chercheur de participer à plusieurs projets du 7ème
PCRD. Il devra justifier pour chacun des projets le consacré (sur la base de feuille
de temps).
Quel est l’intérêt des équipes marocaines de soumettre des projets dans des
thématiques destinées à la base aux équipes de recherche européennes ?
Les thématiques ne sont pas destinées aux équipes européennes. La dimension « coopération
internationale » est présente dans tous les programmes spécifiques (Coopération,
Idées, Personnels, Capacités).
Dans le programme Coopération par exemple, les appels à propositions peuvent inclure
des chercheurs et des institutions scientifiques des pays tiers. Il existe également
des appels à propositions dédiés aux ICPC dans chaque thème/ Il s’agit des SICA
(Actions spécifiques de Coopération internationale) pour lesquels les règles de
participation impose la présence d’au moins de 2 ICPC.
Existe il une ou des structures spécialisées dans la rédaction de projets PCRD
Vous trouverez auprès des Points de contact nationaux du conseil et une aide personnalisée
pour chaque domaine du 7ème PCRD. Les services de bases sont les suivants :
- Orientation concernant le choix des priorités et des instruments thématiques
- Conseil sur les procédures administratives et les questions contractuelles
- Formation et aide à la rédaction de la proposition
- Diffusion de la documentation (formulaires, directives, manuels etc.)
- Aide à la recherche de partenaire
Des informations spécifiques concernant chaque service de PCN seront disponibles
sur leur propre site web.
Vous pouvez également recourir à des entreprises privées pour la rédaction et la
négociation des propositions, et parfois le management du consortium (en tant que
participant). Attention, les coûts relatifs à l’aide au montage de projet ne sont
pas éligibles.
Les projets, une fois soumis, aboutissent à qui ? Est ce que ce sont les
responsables de la CE qui les reçoivent, ou bien il existe un comité d’évaluation
indépendant qui s’en charge ?
La Commission européenne reçoit les propositions que les consortia soumettent à
travers l’l’EPSS (electronic proposal submission service). Les propositions font
ensuite l’objet d’une vérification d’éligibilité sur la forme (réception avant la
date limite, condition minimum du nombre de participants, exhaustivité de la proposition,
adéquation avec le sujet et le régime de financement). Si un point concernant l’éligibilité
n’est pas claire, une Comité d’examen de l’éligibilité peut être réuni.
Les propositions sont ensuite évaluées selon les critères contenus dans le « Règlement
définissant les règles de participation pour la mise en œuvre du 7ème PCRD »,
le programme spécifique et le programme de travail.
La Commission peut désigner des experts indépendants en qualité d’observateurs du
processus d’évaluation.
Comment peut on gérer un projet qui démarre avant de recevoir le premier
pré financement de la CE ?
La date de démarrage du projet peut être parfois antérieure à celle de la date de
la signature de la convention entre le Coordinateur et le Commission européenne
(entrée en vigueur de la convention de subvention). De plus, Le préfinancement n’est
versé que dans un délai de 45 jours à compter de la date de signature de la convention
de subvention.
Il faut retenir que les dépenses encourues pour le projet à partir de sa date de
démarrage, sont éligibles aux remboursements (à condition de répondre aux autres
conditions d’éligibilité). Les partenaires doivent donc préfinancer ces dépenses
à travers des avances faites aux équipes impliquées, sans attendre de recevoir le
premier versement de la Commission.
Est-ce que le 7ème PCRD prévoit des mesures pour obliger le coordinateur du
projet de consulter les partenaires dans la gestion des projets ?
Les obligations qui incombent au coordinateur (ainsi qu’aux partenaires) sont précisées
dans l’annexe II de la convention de subvention du 7ème PCRD (document disponible
à l’adresse qui suit : http://cordis.europa.eu/fp7/calls-grant-agreement_en.html#standard_ga).
Pour rappel, le coordinateur a l’obligation :
- de gérer la contribution financière de la Communauté en ce qui concerne sa répartition
entre bénéficiaires et activités, conformément aux dispositions de la convention
de subvention et aux décisions prises par le consortium. Le coordinateur veille
à ce que tous les paiements appropriés soient faits aux autres bénéficiaires sans
retard injustifié
- de tenir les archives et la comptabilité permettant d'établir à tout moment quelle
est la part de la contribution financière de la Communauté payée à chaque
bénéficiaire dans le cadre du projet
- d'informer la Commission de la répartition de la contribution financière de la Communauté
et de la date à laquelle les sommes sont transférées aux bénéficiaires, lorsque
cela est exigé par la présente convention de subvention ou par la Commission
- d'examiner les rapports afin de vérifier la cohérence avec les tâches du projet
avant de les transmettre à la Commission
- de s'assurer que les bénéficiaires respectent les obligations qui leur incombent
en vertu de la convention de subvention.
Combien d’années dure un projet ?
La durée d’un projet varie en fonction du régime de financement concerné :
- projet collaboratif : de 2 à 5 ans
- action de coordination et de support :
de quelques mois à 36 mois maximum
Quelle est la limite de la contribution financière que l’on peut demander à
la CE pour un projet ?
La contribution financière accordée par la CE pour un projet varie en fonction du régime de financement concerné :
Projets collaboratifs : jusqu’à environ 3 millions d’euros pour un projet de petite ou moyenne échelle et jusqu’à 7 millions d’euros pour un projet à grande échelle.
Action de coordination et de support : entre 500 000 et 1 000 000 €
Pour connaître les estimations des montants accordés, il est recommandé de consulter la fiche descriptive de l’appel au moment de sa publication
Qui gère la dotation financière reçue dans le cadre d’un projet du 7ème PCRD ?
Le préfinancement, les paiements intermédiaires et le paiement final sont versés au Coordinateur, qui reçoit la contribution pour le compte des partenaires.
Le coordinateur est tenu de gérer cette contribution en ce qui concerne sa répartition entre bénéficiaires et activités, conformément aux dispositions de la convention de subvention et à l’accord de consortium qui lorsqu’il est obligatoire doit prévoir des dispositions sur la répartition de la contribution. Le coordinateur doit effectuer les paiements aux autres bénéficiaires sans retard injustifié. Il doit également tenir une comptabilité permettant d'établir quelle est la part de la contribution financière de la Communauté versée à chacun des partenaires et doit informer la Commission de la répartition et de la date à laquelle les sommes ont été transférées.
Est-ce que la CE a mis en place des règles précises pour la protection de la
propriété intellectuelle relativement au 7ème PCRD ? à qui revient le brevet ou la publication ?
Le Règlement définissant les règles de participation au 7ème PCRD et l’annexe conditions générales prévoient des dispositions en matière de propriété intellectuelle.
Les points suivants sont abordés :
Propriétés du résultat
Régime par défaut de copropriété
Transfert des résultats
Protection des résultats
Publication et diffusion des résultats
Valorisation des résultats
Droits d’accès aux connaissances préexistantes et aux résultats.
Par exemple : les résultats appartiennent au bénéficiaire (entité légale) qui exécute les travaux, et qui a l’obligation de protéger ce résultat s’il est susceptible d’une application commerciale, et de le valoriser ou le faire valoriser.
Est-ce que la même université peut participer à plusieurs projets ?
Une entité légale peut participer à plusieurs projets.
Lorsque le consortium est en formation et prépare une proposition, il est possible que soit exigé l’engagement de ne pas avoir d’autres équipes en concurrence sur ce même appel. Cette clause, contenue dans une lettre d’engagement, peut être négociée.
Peut-on envisager des bourses de mobilité dans les projets de recherche collaborative ?
Il n’est pas prévu de combiner les actions Marie-Curie avec le programme Coopération. Les objectifs des régimes de financement du programme Coopération diffèrent de ceux des actions Marie Curie.
En revanche, vous pouvez dans le cadre d’un projet de recherche Coopération recruter du personnel dont le coût sera en partie subventionné par la contribution communautaire.
Quand la CE parle d’une « entité légale », celle-ci doit-elle
être une institution ou une équipe de recherche ?
L’entité légale fait référence à l’institution.
Les participants aux projets européens sont des entités juridiques, qui sont définies comme « toute personne physique ou morale constituée en conformité avec le droit national applicable à son lieu d'établissement, le droit communautaire ou le droit international, dotée de la personnalité juridique et ayant, en son nom propre, la capacité d'être titulaire de droits et d'obligations. »
Ces entités peuvent être de différentes natures : organisme de recherche, organisation internationale, organisme public, PME etc.
Qu’a prévu la CE pour tenir compte du « genre » dans
les projets du 7ème PCRD ?
Dans la partie B de la proposition, une section est consacrée à la « considération de la question du genre ». Le coordinateur doit y décrire les actions proposées en vue de promouvoir l’égalité des genres dans le cadre du projet ainsi qu’au niveau du domaine de recherche concerné. Ces informations ne sont pas considérées comme étant des critères d’évaluation mais pourront faire l’objet de discussions pendant les négociations (si la proposition est sélectionnée par la CE).
Exemples d’actions pouvant être menées à ce titre : promouvoir l’équilibre des genres au sein du consortium, proposer des mesures permettant de concilier l’activité professionnelle et la vie privée, organisation d’événements dans les établissements d’enseignement scolaire et universitaire, etc.
Quelles sont les grandes étapes pour soumettre un projet du 7ème PCRD ?
- Consulter les appels à proposition, le programme de travail et le guide du proposant.
-
Connaître l’état de la recherche dans le domaine de l’appel et définir une idée
de projet innovant.
- Trouver des partenaires et monter un consortium
- Rédiger la proposition (deux
parties : « Part A » = formulaires administratifs et financiers et « Part B » =
projet scientifique et gestion du consortium)
- Soumettre la proposition
Examen de la proposition :
- évaluation de l’éligibilité de la proposition ;
- évaluation individuelle
des propositions par plusieurs experts indépendants et notation.
- Consensus entre
les différentes évaluations individuelles.
- Envoi au coordinateur d’une lettre
d’information indiquant succinctement l’appréciation portée par les experts.
- Classement par la Commission des propositions sur la base des résultats de l’évaluation.
- Etablissement, en fonction du budget disponible d’une liste principale et d’une
liste de réserve.
- Envoi au coordinateur de l’« evaluation summary report »
des propositions retenues et invitation de la Commission à négocier
- Négociation
que les bases des résultats de l’évaluation (pouvant porter sur des ajustements
budgétaires, l’organisation et le contenu du projet).
- Etablissement de la convention
de subvention, signature et exécution du projet.
Quelle est la date limite pour soumettre un projet du 7ème PCRD ?
Les dates limites pour la soumission de la proposition sont précisées dans les appels à proposition.
Y-a-t-il des exigences ou des pré-requis demandés au partenaire d’un projet ?
Un partenaire d’un projet doit tout d’abord répondre à la définition d’ « entité juridique » contenue dans le Règlement définissant les règles de participation.
Ensuite, la Commission va vérifier :
l’existence de cette entité : se traduit au stade de la soumission de la proposition et de la négociation par la remise d’informations administratives et juridiques (nom de l'organisme, adresse officielle, numéro d'enregistrement, numéro de TVA, etc.), accompagnées d’attestation sur l’honneur.
le statut juridique (organisme public avec ou sans but lucratif, établissement d’enseignement supérieur, organisme de recherche, PME, etc.)
les capacités opérationnelles (compétences, qualifications, outils et/ou connaissances professionnelles techniques, scientifiques, technologiques, managériales, administratives…) nécessaires pour atteindre les objectifs et les résultats attendus. Ceci concerne chaque partenaire ainsi que le consortium dans son ensemble. Cette vérification se fait lors de l’évaluation de la proposition et aboutit lors des négociations par la signature d’une déclaration sur l'honneur selon laquelle le partenaire possède, ou possèdera en temps utile, les ressources nécessaires pour l'exécution des travaux qui lui incombe.
Les capacités financières : ne sont pas concernées les personnes physiques bénéficiaires de bourses, les organismes publics, les organisations internationales, les entités juridiques dont la participation à une action indirecte est garantie par un État membre ou un pays associé, les établissements d'enseignement secondaire et supérieur, toute autre catégorie d'entités juridiques sollicitant une contribution financière de la Communauté d'un montant inférieur ou égal à 500 000 euros. Les entités concernées doivent communiquer leurs données financières ainsi que les documents d'attestation correspondants pour au moins le dernier exercice. La Commission procède à une analyse financière succincte.
Quand on veut soumettre notre projet dans l’EPSS, sous quelle forme se présente
l’engagement légal des partenaires ?
Il n’y pas au stade de la soumission de la proposition via l’EPSS d’engagement qui prendrait la forme d’une signature du représentant légal. Ne sont demandées que des informations administratives et financières. L’engagement formel ne sera requis qu’après la sélection de la proposition pour négociation, lors de la remise des formulaires de préparation du contrat de subvention.
Il est donc important d’informer votre organisme de vos projets, de s’appuyer sur les services administratifs et financiers pour construire sa proposition et valider les informations sur lesquelles vous ne pourrez plus revenir une fois la proposition soumise.
Les équipes marocaines peuvent elle coordonner de projets du 7ème PCRD ?
Voir réponse à la question 1=>ICPC
Quel est le maximum d’ « overhead » autorisé par la CE ?
Le taux maximum des coûts indirects est fixé à 60% du montant de coûts directs hors sous-traitance. Cette méthode de calcul, qui est une dérogation au principe qui veut que les coûts indirects soient des coûts réels, est réservée :
aux organismes publics sans but lucratif, aux établissements d'enseignement secondaire ou supérieur, aux organismes de rechercheet au PME ;
qui ne sont pas en mesure, faute de comptabilité analytique, de déterminer avec certitude leurs coûts indirects réels ;
lorsqu'ils participent à des régimes de financement comportant des activités de recherche et de développement technologique ou de démonstration ;
Ce régime s’applique aux subventions attribuées dans le cadre d’appels à proposition se clôturant avant le 1er janvier 2010. Le taux sera ensuite revu par la baisse mais ne sera pas inférieur à 40%
Pour ceux qui ne pourraient déterminer leurs coûts indirects réels, il est possible d’opter pour un forfait de 20% des coûts directs à l’exclusion des coûts de sous-traitance.
Quelles sont les règles d’éligibilité relatives aux bourses entrantes « Marie-Curie » ?
Les bourses internationales entrantes (International Incoming Fellowships) s’adressent aux chercheurs expérimentés (ayant au minimum 4 ans d'expérience) des pays tiers accueillis au sein d’un organisme situé dans un état membre ou un pays associé.
La bourse couvre des séjours de 1 à 2 ans qui peuvent être fractionnés.
Cette bourse peut comprendre une assistance aux boursiers en vue de leur retour dans leur pays d'origine.
Comment préparer son budget dans le cadre d’un projet du 7ème PCRD ?
La 1ère étape consiste à calculer l’ensemble des coûts éligibles du projet. Ces coûts sont divisés en 2 catégories ; coûts directs réels et coûts indirects réels. Les coûts indirects, pour certains partenaires, peuvent être calculés sur la base d’un pourcentage des coûts directs. Ces dépenses doivent correspondre à des activités prévues par les régimes de financement (RDT, Démonstration, management, autres)
La deuxième étape consiste à calculer la contribution requise au budget. Cette contribution est calculée sous la forme d’un % des dépenses éligibles remboursé aux partenaires, % qui est fonction du statut juridique du participant, du type d’action, et de la nature des activités.
Les pays Méditerranéens sont-ils considérés comme des pays partenaires de la
coopération internationale (ICPC) ?
Oui, les pays méditerranéens sont considérés comme étant des ICPC. La liste complète des pays ICPC peut être consultée à l’adresse suivante :
ftp://ftp.cordis.europa.eu/pub/fp7/docs/icpc-list.pdf
Où peut-on trouver les futurs appels à propositions ?
Les futurs appels à propositions peuvent être consultés sur le site CORDIS (Service Communautaire d’Information sur la Recherche et le Développement) à l’adresse suivante :
http://cordis.europa.eu/fp7/dc/index.cfm
Est-ce que deux institutions de la même université sont considérées comme deux
partenaires différents ?
Le représentant légal des deux institutions partenaires étant l’Université, seule l’Université apparaîtra sur la convention comme étant membre du consortium et en tant que signataire de la convention. Les deux institutions en question apparaîtront donc comme un seul et unique participant.
Est-ce que le coordonnateur du projet a la possibilité de s’opposer aux rigidités
de la gestion financière interne ?
Le coordinateur d’un projet se doit de respecter les règles financières des organismes auxquels sont rattachés les membres du consortium. Son rôle de coordinateur ne lui confère en aucun cas le droit de leur imposer des procédures financières quant à la gestion du financement perçu dans le cadre d’un projet européen.
Après la soumission du projet, il faut prévoir combien de temps pour recevoir
les résultats de l’évaluation ?
En général le résultat de l’évaluation est communiqué aux coordinateurs 3 mois après la soumission du projet. Un calendrier indicatif relatif aux différentes étapes d’un appel à propositions peut être consulté dans le guide du candidat (disponible sur le site CORDIS au moment de la publication des appels).
Y-a-t-il une obligation d’intégrer une PME dans le consortium ?
L’intégration d’une PME dans le consortium n’est pas obligatoire mais dans le cadre de certains appels à propositions il est fortement recommandé d’encourager la participation des PME à des actions de recherche et d’innovation. La participation active de partenaires industriels peut ajouter une plus value non négligeable au projet et être prise en compte lors des évaluations.
Est-ce que le projet doit prévoir des règles spécifiques pour l’utilisation
des fonds reçus de la CE ?
Chaque participant est tenu d’appliquer les règles de gestion financière propres à son organisme d’origine.
Pour rédiger un projet, le proposant a la liberté de choisir la langue qui lui
convient ou il est obligé de choisir une langue spécifique ?
Les propositions peuvent être soumises dans toutes les langues officielles de l’Union européenne. Si la proposition n’est pas soumise en anglais, une traduction de la proposition pourrait être proposée aux évaluateurs. Un résumé en anglais devrait être proposé dans la partie B de la proposition.
Concernant les bourses de mobilité entrantes « Marie Curie », la procédure
de réintégration est-elle obligatoire ?
Dans le cadre des bourses de mobilité entrantes, une procédure de réintégration d’une durée de 1 an destinée aux candidats issus des pays ICPC peut être envisagée, mais n’est pas obligatoire. Le candidat doit mentionner dans la proposition le nom de l’institution d’accueil et les raisons de ce retour, qui doit être effectif au plus tard 6 mois après la fin de la période de financement de la bourse (dont la durée peut varier entre 1 et 2 ans).
Les modèles de coûts prévus dans le 6ème PCRD sont-ils toujours valables dans
le 7ème PCRD ?
Non, les modèles de coûts en vigueur dans le cadre du 6ème PCRD ont été supprimés.
Dans le 7ème PCRD, le calcul des coûts directs dépend à la fois du système de comptabilité des participants ainsi que du schéma de financement du projet.
Deux cas de figure peuvent se présenter :
Projets collaboratifs :
Les organismes bénéficiant d’une comptabilité analytique doivent déclarer les coûts directs et indirects réels
Les organismes ne pouvant pas identifier les coûts indirects (organismes publics à but non lucratif, universités, PME, …) peuvent bénéficier de coûts indirects forfaitaires :
Taux de 60% des coûts directs éligibles (hors sous-traitance) pour les appels à propositions clôturés avant le 01/01/2010
Taux supérieur à 40% des coûts directs éligibles (hors sous-traitance) pour les appels à propositions publiés après le 01/01/2010
Actions de coordination et de support :
Les coûts indirects ne peuvent pas dépasser 7% des coûts directs éligibles dans le cadre des actions de coordination et de support, quels que soient les organismes bénéficiaires.
Que veut-on dire par le « remboursement de coûts éligibles » ?
est ce que cela veut dire que les membres du consortium dépensent de leurs fonds
propres et se font remboursés après ou bien, c’est le coordinateur qui finance les
membres du consortium et se fait rembourser après ?
A partir de la date de début du projet, toutes les dépenses encourues sont éligibles. Compte tenu des délais de versement du préfinancement ainsi que des remboursements intermédiaires, chaque partenaire est tenu d’avancer sur ces fonds propres les montants nécessaires aux dépenses prévues. Les coordinateurs ne sont pas tenus d’avancer sur leurs fonds propres les dépenses des membres du consortium.
Après quel délai le remboursement se fait-il ?
La CE procède à l’évaluation, l’approbation des rapports et au remboursement des dépenses approuvées dans un délai de 105 jours (45 jours + 60 jours) après la réception des rapports.